« Nous avons besoin d’un porte-parole rassembleur dans le domaine des droits de la personne pour l’ensemble du Canada. »

Janet Fuhrer, présidente

Association du Barreau canadien

« Le silence cause du tort. La Commission doit se faire entendre davantage. Elle devrait être une étoile de la promotion des droits de la personne au Canada, à l’échelle tant nationale qu’internationale. »

John Packer, directeur

Centre de recherche et d’enseignement sur les droits de la personne, Université d’Ottawa

« La Commission doit jouer le rôle du “dénonciateur de dures vérités” et celui d’organisme de surveillance du respect des droits de la personne au Canada. »

Yvonne Peters, présidente

Commission des droits de la personne du Manitoba

« L’une des priorités de la Commission devrait être de se redéfinir comme un intervenant national [en matière de droits de la personne], en établissant des partenariats avec les autres intervenants et en augmentant sa visibilité. »

Fo Niemi, président

Centre de recherche-action sur les relations raciales

« La Commission canadienne peut faire comprendre aux gens que les droits de la personne sont importants dans leur vie, et ce qu’ils peuvent faire dans ce domaine. »

David Matas, avocat-conseil principal 

B’nai Brith Canada

« On s’attend à ce que la Commission, en tant qu’organisation nationale, dénonce ce qui doit l’être parce qu’on lui reconnait la légitimité de se prononcer sur les enjeux de droits de la personne. »

Alex Neve, secrétaire général

Amnistie internationale Canada (anglophone)