« Par le passé, les commissions des droits de la personne provinciales et fédérale connaissaient vraiment les gens dans les communautés. Leurs activités étaient adaptées en fonction des gens qu’elles devaient servir. Les gens se sentaient en sécurité et avaient l’impression qu’on s’occupait d’eux. Il faudrait qu’il en soit encore ainsi. »

Lynn Jones, présidente 

Global Afrikan Congress (chapitre de la Nouvelle-Écosse)

« La Commission peut instaurer un centre spécialisé en droits de la personne. Il pourrait s’agir d’un endroit où les gens voudraient aller. Cependant, il faudrait aussi que la Commission crée des réseaux dans les communautés pour contribuer à se faire connaître et veiller à ce que les groupes les plus vulnérables aient accès aux outils et aux ressources disponibles. »

Renée Vaugeois, directrice générale

John Humphrey Centre for Peace and Human Rights

« La plus grande barrière pour les personnes handicapées est leur pauvreté financière. Les plaignants ne devraient pas avoir le fardeau de faire respecter la Loi canadienne sur les droits de la personne. »

Tony Dolan, président

Conseil des Canadiens avec déficiences

« Vous connaissez peut-être cette expression: rien pour nous sans nous. Selon moi, nous devrions en faire notre mantra quand on pense à protéger les droits de la personne. Les personnes qui ont besoin de protection devraient toujours être invitées quand vous discutez des mesures à prendre pour les protéger. »

Jennifer Nedelsky, Faculté de droit

Université de Toronto